Boulogne-sur-Mer

1er Port de Pêche de France
1er Centre Européen de
 
transformation des
produits
de la Mer

Pôle National de
compétitivité aquatique

Ville d'Art et d'Histoire

**** Fleurs

Frédéric CUVILLIER

                      40 ans
Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB
Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral
Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer

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Mardi 23 juin 2009
- Publié dans : Actualités

MISSION "CAPECURE 2020"

A la demande de Daniel Percheron, Président de la Région Nord-pas-de-Calais, j'ai pris la présidence du comité de pilotage de la mission Capécure 2020, vendredi 19 juin à la CAB en présence de tous les acteurs.
Près de 15 ans après la mise aux normes des ateliers de marée et la construction d'une nouvelle gare de marée, il est temps de réfléchir ensemble aux enjeux majeurs du port de Boulogne à l'horizon 2020.
De nombreux spécialistes sont intervenus sur les thématiques de la ressource, la transformation, la logistique et l'innovation et ont posé un certain nombre de questions essentielles qui devront être au c
œur des réflexions du comité de pilotage : la problématique du foncier sur la zone de capécure, le prix des loyers, la nécessité d'aménager les terrains de l'ex-Comilog dans un souci environnemental, l'aide aux entreprises innovantes et engagées dans le développement durable...

Au terme de l'installation du comité de pilotage, j'ai signé avec Daniel Percheron, la convention qui unit la Région et la Communauté d'agglomération du Boulonnais pour la mission "Capécure 2020".

 

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Mardi 23 juin 2009
- Publié dans : Le fait du jour

La décision des autorités mexicaines, annoncée par le Président Felipe CALDERON, de refuser le rapatriement en France de Florence CASSEZ est consternante et choquante.
Cette décision a été prise unilatéralement sans que, semble-t-il, les membres Français de la commission bipartite n’aient eu la possibilité d’apporter leur appréciation juridique sur la situation de Florence.
Si ces précisions données par le Quai d’Orsay devaient être confirmées, c’est la question du maintien des relations entre la France et le Mexique qui devra être posée. Les règles de droit international, et en particulier de la Convention de Strasbourg, permettant la médiation entre les deux pays, semblent avoir été ignorées par le Mexique.
Le contexte électoral dans lequel se trouve le Mexique ne saurait justifier une telle atteinte aux engagements internationaux pris par ce pays envers la France.
Aussi, je demande au Président de la République de garantir les intérêts de notre compatriote Florence, de rappeler aux autorités mexicaines le respect  de leur parole internationale, et j'invite le Président Français à condamner fermement les déclarations de son homologue Calderone.

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Lundi 22 juin 2009
- Publié dans : Le fait du jour

Voilà ce qui va se passer ce matin, mais personne n'en parle. En catastrophe, le réglement du congrès va être modifié par les Parlementaires réunis. En catastrophe toujours, les sages du Conseil Constitutionnel seront convoqués le  midi pour approuver la modification et permettre le Président de la République de prendre la parole à Versailles devant le Parlement convoqué et réuni en Congrès à cet effet.
Etat de guerre ? Etat de siège ? Péril éminent pour la République ou les Institutions ? Non, le Président Sarkozy a tout simplement envie de parler à Versailles.

Alors, pour votre parfaite compréhension voici le texte que les parlementaires vont voter et les conditions de cette prise de parole :





PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article premier

Le Règlement du Congrès est complété par un article 23 ainsi rédigé :

« Art. 23.– Le Président de la République peut prendre la parole devant le Parlement réuni à cet effet en Congrès. A l’heure fixée pour sa déclaration il est introduit dans l’hémicycle sur l’ordre du Président du Congrès, lequel lui donne aussitôt la parole. Sa déclaration terminée le Président de la République est reconduit hors de l’hémicycle dans les mêmes formes. La séance, au cours de laquelle aucun des membres du Congrès n’est autorisé à intervenir, est ensuite suspendue ou levée.

« La séance peut être reprise pour un débat sur la déclaration du Président de la République hors la présence de celui-ci. Ce débat est de droit lorsqu’il est demandé par le président d’un groupe de l’une ou l’autre des deux assemblées au plus tard la veille de la réunion du Congrès à midi. Il peut également être décidé par le Bureau du Congrès.

« Dans le cas où la déclaration du Président de la République donne lieu à un débat et sauf décision contraire du Bureau du Congrès, chaque groupe dispose d’un temps de parole de dix minutes pour l’orateur qu’il désigne. Un temps de parole de cinq minutes est attribué au député ou au sénateur n’appartenant à aucun groupe qui s’est fait inscrire le premier dans le débat.

« Les inscriptions de parole sont faites par les présidents des groupes. Au vu de leurs indications, le Président du Congrès détermine l’ordre des interventions.

« Aucun vote, de quelque nature qu’il soit, ne peut avoir lieu. ».


En gras, les conditions de cette déclaration : pas de débat, pas de vote, 10 minutes d'interventions pour l'opposition... et, un grand coup médiatique, présenté comme historique par la presse. Ainsi sont traîtées les institutions et les représentants du peuple. Pour un coût de l'ordre de 650 000 €.

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Vendredi 19 juin 2009
- Publié dans : Actualités

Après une phase de concertation au niveau national à laquelle je participais d’ailleurs en tant que Maire de Boulogne-sur-Mer au sein du groupe chargé de traiter les questions de la pêche, des ports, de la navigation ou encore des énergies marines renouvelables, nous sommes entrés dans la phase de consultation régionale du Grenelle de la Mer.

 

Cette consultation s’est déroulée à Boulogne-sur-Mer pour les Régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie ce jeudi 18 juin en présence des Préfets des deux Régions. L’objectif était de réagir aux propositions émises par les groupes de travail nationaux et d’élaborer de nouvelles propositions.

 

Le groupe de travail (élus, représentants de l’Etat, syndicats d’employeurs et de salariés, membres associatifs...), que je présidais lors de cette journée,  a proposé la mise en place de passerelles entre les différentes formations maritimes, le développement des compétences des élus locaux que sont les maires dans la gestion des ports afin de valoriser ces espaces urbains portuaires, le renforcement de la sensibilisation à la sécurité et à la prévention, des usagers professionnels et de loisirs au milieu marin, la mise en place de structures d’accueil et de supports d’information pour la mise en valeur du patrimoine maritime ou encore la création des « Licornes de Mer » à l’image des Césars du cinéma ou des Howard's de la musique…

 

L’après-midi était consacré à un débat en séance publique au cours duquel chacun, professionnel ou simple citoyen, a pu s’exprimer sur les questions relatives à la mer.

 

Chacun peut faire part de ses remarques, interrogations et même propositions sur le site du Grenelle de la mer : http://www.consultation.legrenelle-mer.fr/

 

Parce que la mer est source de vie et d'espoir,
protégeons-là !
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Mercredi 17 juin 2009
- Publié dans : Actualités

Un nouveau bassin de rétention des eaux pluviales est désormais opérationnel dans le quartier du Chemin Vert. Le chantier s’est déroulé entre les mois de septembre et décembre tandis que les premiers réseaux ont été branchés au mois de juin suite aux travaux de canalisation réalisés dans le cadre de la rénovation urbaine, rue de Sandettie.

Ces travaux ont permis de séparer le réseau des eaux usées de celui du traitement des eaux pluviales qui étaient auparavant toutes les deux traitées par la station d’épuration. Ce nouveau système permet donc d’alléger le volume d’eau traitée par la station et de réduire les débits envoyés vers la Basse ville pour limiter les fréquences de débordement.

Les eaux pluviales (eaux de toitures, de parking et de chaussées), qui ne doivent pas être traitées, sont désormais directement déversées dans le bassin de rétention avant d’être rejetées vers la traversé d’assainissement située sous la voie SNCF puis le réseau pluvial de la rue d’Ambleteuse qui rejoint la mer. D’une capacité de 2 450m3, ce bassin de rétention est équipé d’un régulateur pour limiter le rejet à un débit tolérable par le milieu naturel. Ce bassin permet actuellement de traiter les eaux pluviales des 136 logements de Sandettie. A terme, ce sont les 1000 logements prévus dans le cadre de la rénovation urbaine qui seront raccordés à ce réseau.

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