Frédéric Cuvillier

Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB

Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral

Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer 
         

Boulogne-sur-Mer

1er Port de Pêche de France
1er Centre Européen de
 
transformation des
produits de la Mer
Pôle National de
compétitivité aquatique
Ville d'Art et d'Histoire

**** Fleurs

Rejoignez ma page Facebook

 

Pour être ami avec moi sur Facebook,

Rejoignez cette page et cliquez sur

"J'aime"


Rechercher sur le BLOG

Recommander ce BLOG

Mon travail de Député

Lundi 9 juin 2008 1 09 /06 /Juin /2008 16:05
- Publié dans : Mon travail de Député

En avril dernier, les caméras de LCP (La Chaîne Parlementaire) ont filmé le quotidien du Député-Maire pendant plusieurs jours dans le cadre de l'émission "Permanence"

En effet, l’image des députés se résume trop souvent à celle de l’hémicycle, aux questions au Gouvernement, aux grands discours ou aux vives exclamations !
Le travail et l’étendue des missions des députés restent méconnus ou mal connus des citoyens qui cernent difficilement la représentation nationale et l’implication locale de ces élus de la nation.
A travers une collection de portraits inédits, LCP a permis de mettre en lumière le travail des députés en filmant leur quotidien entre Paris et leur circonscription. C’est ainsi que, pendant deux jours, la chaîne parlementaire a suivi Frédéric Cuvillier, à Boulogne et dans sa circonscription (visite d’entreprises, réunions, permanence, etc). 












Militant au parti socialiste dès ses 14 ans, le goût de la politique et de la chose publique ne l’a jamais quitté. Député depuis 2007, il est disponible 24 heures sur 24 pour ses administrés. Rare député à n’avoir aucun collaborateur au palais Bourbon, il se consacre entièrement à sa circonscription et à sa ville. Portrait d’un député dévoué !

Ne ratez pas l'émission "Permanence", à 20H30 ce lundi 9 juin, sur LCP, visible également sur le site internet de LCP !


Rediffusions :

Mardi 10 juin 2008 à 08h30

Jeudi 12 juin 2008 à 23h30

Samedi 14 juin 2008 à 03h15

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 11:26
- Publié dans : Mon travail de Député

Après avoir essayé à l'automne dernier de s'attaquer à l'exonération de redevance audiovisuelle pour plus de 780 000 personnes âgées (mesure sur laquelle le Gouvernement a d'ailleurs rapidement reculé grâce à l'opposition massive des députés socialistes), le Gouvernement pourrait cette fois-ci annoncer prochainement une hausse de la redevance TV d'environ 14 euros si les conclusions de la Commission Copé sur la "nouvelle télévision publique" sont retenues.

INADMISSIBLE !!! Le Gouvernement répond une fois de plus aux difficultés des Français en instaurant brutalement de nouvelles taxes !

Lorsque j'ai pris connaissance de ces intentions, j'ai immédiatement adressé une lettre à Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, afin de lui demander de ne pas retenir une telle mesure :

 

Madame la Ministre,

 

Par la présente, je souhaite attirer ce jour votre attention sur l’augmentation de la redevance audiovisuelle, envisagée tout récemment par la Commission Copé pour « une nouvelle télévision publique ».

 

Installée pour initier une réforme complète du financement de l’audiovisuel public, cette commission vient de dévoiler trois propositions de financement, dont l’une concerne la hausse de la redevance audiovisuelle à hauteur de 10%, soit 12 euros de plus par an, auxquels vient s’ajouter son indexation sur l’inflation à hauteur de 2%. Au total, si ce schéma est adopté, il se traduirait par une augmentation annuelle de 14 euros de la redevance, dont le montant serait ainsi porté à 130 euros.

 

Vous conviendrez, Madame la Ministre, qu’il s’agit une fois de plus d’une hausse considérable, que nos concitoyens ne peuvent accepter et ce d’autant plus que sa mise en œuvre s’effectuerait de manière particulièrement brutale. Par ailleurs, je tiens également à souligner que cette augmentation vient contredire les propos de Monsieur Eric WOERTH, Ministre du Budget, qui, en février dernier, estimait qu’il n’y avait « pas de raison d’augmenter la redevance ».

 

Aussi, j’estime qu’il est particulièrement irresponsable que le Gouvernement puisse envisager un tel scénario pour venir compenser en partie la future disparition de la publicité sur le service public, alors que des millions de Français ont bien du mal à assurer financièrement leurs fins de mois, et ce depuis bien trop longtemps.

 

C’est pourquoi, Madame la Ministre, j’espère vivement que le Gouvernement n’approuvera pas la proposition de la Commission Copé portant sur la hausse de la redevance audiovisuelle.

 

Dans l’attente, je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’assurance de ma haute considération.


Frédéric CUVILLIER


 

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 16:04
- Publié dans : Mon travail de Député

Frédéric Cuviller vient d'attirer l'attention de Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi,  sur l’annonce récente par le Gouvernement d’une nouvelle augmentation des prix du gaz, de l’ordre de 1,5% pour le 1er juillet 2008.

 

Les tarifs du gaz ont déjà augmenté de 4% en janvier dernier, puis de 5,5% au mois d'avril. Une nouvelle hausse de 1,5 % porterait à 11% l'augmentation des prix sur une seule année et à plus de 40% en deux ans et demi ! Dans le même temps, les bénéfices engrangés depuis un an par Gaz de France atteignent des sommets (2,5 milliards d'euros) et demeurent en constante hausse (+ 7,6% en 2007).

 

Il y a donc là un véritable paradoxe que la hausse des cours du pétrole ne saurait justifier à elle seule. De plus, les augmentations des tarifs du gaz ne s’imposent nullement au Gouvernement, puisque ce dernier reste libre de contenir à tout moment la progression de ces derniers.

 

Aussi, en instaurant une telle mesure, le Gouvernement risque fortement de porter un nouveau coup dur au pouvoir d’achat des Français qui ne peuvent accepter ces constantes hausses et encore moins y faire face financièrement.

 

C’est pourquoi, Frédéric Cuvillier demande à Mme la Ministre de bien vouloir faire tout simplement preuve de raison en ne procédant pas à une nouvelle augmentation des tarifs du gaz.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 15:56
- Publié dans : Mon travail de Député

En avril dernier, j'ai signé une proposition de loi visant à créer un service universel pour l'accès au haut-débit sur internet.


EXPOSÉ DES MOTIFS

Le haut débit, c’est-à-dire un débit minimum de 10 mégabits par seconde pour l’accès à Internet fixe ou sans fil, est une avancée considérable de la qualité de connexion à Internet. Pourtant, son accès est encore inégal sur le territoire français.

Or, le haut débit est aujourd’hui devenu indispensable. En effet, les artisans, les médecins et tous les professionnels ont besoin d’une connexion haut débit dans l’exercice de leur métier. Les citoyens quotidiennement téléchargent ou s’échangent des fichiers de plusieurs dizaines de méga-octets, mais aussi accèdent à cette source d’information via des portails exigeant de plus en plus une connexion à haut débit.

Le sens du service public est d’offrir un même service à un même coût quel que soit le territoire où l’on habite. Il permet aussi de mettre les citoyens en situation d’égalité face aux enjeux du XXIe siècle. Enfin, il garantit que le progrès soit partagé par tous et puisse générer le lien social et la solidarité entre les citoyens et entre les territoires.

Les collectivités territoriales multiplient les efforts pour permettre un maillage territorial en haut débit. Mais les divers transferts de charges ne leur donnent pas la marge de manœuvre suffisante pour réaliser ces opérations dans des délais proches. De plus, les disparités entre territoires sont importantes. Des communes rurales sont handicapées car des artisans ne peuvent s’y installer, des agriculteurs n’arrivent pas à transmettre leurs données, des étudiants ne peuvent plus faire des recherches sur Internet quand ils rentrent en fin de semaine dans leur famille.

Ainsi, afin de lutter contre la désertification des communes rurales et permettre à celles-ci d’être attrayantes pour accueillir de nouvelles familles et des professionnels, afin de garantir l’universalité d’accès aux contenus, il apparaît indispensable que l’État prenne en charge la mise en place du haut débit sur l’ensemble du territoire, donc partout où subsistent des zones d’ombre, dans la même logique que pour la téléphonie fixe, en l’incluant dans le service universel.

L’article L. 35-1 du code des postes et des télécommunications électroniques stipule que le service téléphonique assure « l’acheminement des communications téléphoniques, des communications par télécopies et des communications de données à des débits suffisants pour permettre l’accès à Internet ». Le mot « débit suffisant » est trop imprécis et ne correspond pas aux attentes des usagers.

Le financement de cette prise en charge du haut débit pourra passer par une augmentation de la redevance payée par l’ensemble des opérateurs de téléphonie et d’Internet dans le cadre de ce service universel, après consultation de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés