Education en
danger et Loi sur le service minimum :
Les élus socialistes et républicains réagissent
La loi sur le service minimum, dispositif élaboré par
Xavier Darcos afin de substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève, a été votée à la faveur de l’été, le 20 août, laissant sans réponse les oppositions
exprimées.
Tout en respectant les règles de la République, le Parti socialiste et la FNESR (Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains) rappellent qu’ils s’étaient fortement opposés au principe de ce dispositif au moment de l’adoption de cette loi et dénoncent, aujourd’hui, les graves difficultés de son application, aussi bien pour les grandes que pour les petites communes, ainsi que les coûts laissés à la charge des collectivités.
C’est une nouvelle fois la marque du peu d’estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités et les élus territoriaux.
Dans ce contexte, nous appelons à la mobilisation nationale de dimanche prochain, 19 octobre, à Paris, au côté des organisations de la communauté éducative qui dénoncent le budget 2009 de l’Education nationale et une nouvelle suppression de 13 500 postes (40 000 postes appelés à disparaître sur 3 ans). Plusieurs élus boulonnais se rendront d’ailleurs dans la capitale afin de prendre part à ce rassemblement et de défendre le service public d’éducation.
La politique de restriction budgétaire reconduite et accentuée par le gouvernement Fillon, qui met en cause les conditions d’enseignement et d’accueil des élèves, va inéluctablement aggraver les inégalités et porter atteinte à la démocratisation de la réussite scolaire pour tous les jeunes. Elle porte en elle les prémices d’une école à deux vitesses.





Le Boulonnais dispose d’un tissu économique riche et diversifié où 12 nationalités européennes sont
représentées à travers plus de 50 entreprises à capitaux étrangers, représentant plus de 3000 emplois.

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