Boulogne-sur-Mer

1er Port de Pêche de France
1er Centre Européen de
 
transformation des
produits
de la Mer

Pôle National de
compétitivité aquatique

Ville d'Art et d'Histoire

**** Fleurs

Frédéric CUVILLIER

                      40 ans
Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB
Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral
Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer

Rechercher sur le BLOG

Recommander ce BLOG

Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /2009 12:18
- Publié dans : Actualités

Le samedi 24 janvier 2009 à 11h,  à l'angle de la rue Thiers et de la rue Monsigny,

à l'appel d'organisations de Droits de l'Homme, d'associations, de syndicats, de partis politiques.... pour demander :

- l'arrêt de toutes les violences contre les civils,

- le retrait des forces armées israéliennes de la bande de Gaza,

- le lever du blocus et de l'embargo contre Gaza,

- l'arrêt immédiat de la construction des colonies en Cisjordanie et le démantèlement des colonies existantes,

- la destruction du mur,

- la création d'un état Palestinien sur les frontières de 1967,

- le refus de l'instrumentalisation communautaire.

Appel à la conscience de chacun pour faire respecter les droits fondamentaux des Palestiniens et pour qu'une paix juste et durable s'installe enfin dans cette région du monde.

Venez  nombreux avec une bougie, symbole de Paix.

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir le commentaire
Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /2009 10:50
- Publié dans : Ce qui m'a marqué

Le 20 Janvier 2009, crise politique à l'Assemblée nationale. La droite censure les droits d'expression de l'opposition et la parole du peuple Français, s'attirant même les foudres de députés appartenant pourtant à la majorité !



 


Comme vous pouvez le voir, le déroulement des débats en cours à l’Assemblée nationale témoigne d’une dérive autoritaire sans précédent, visant à bâillonner l’opposition parlementaire, à lui retirer le seul pouvoir qu’elle détient encore dans nos institutions : le temps de débattre, le temps d’expertiser les textes, le temps d’éclairer les Français.

Dans ces conditions, il nous est impossible de continuer un tel simulacre de débat. Il ne s’agit pas d’un combat partisan. Nous défendons le droit inaliénable pour chaque parlementaire de modifier le cours d’une loi. Nous défendons le droit d’exprimer le sentiment des citoyens qui nous ont élus.
Encore une fois, notre droit d’amendement, c’est aussi votre liberté d’expression.

C’est pourquoi les députés du groupe Socialiste, Radical et Citoyen lançent aujourd’hui un appel à la mobilisation pour la défense des droits du Parlement. Vous trouverez une pétition et des informations complémentaires sur www.amendement.over-blog.com

 

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir le commentaire
Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 15:23
- Publié dans : Actualités

 
(suite de l’article "Le Gouvernement prépare la mise au pas du Parlement")

Le droit le plus sacré de notre démocratie :

 

  • Le droit de débattre :

Le droit d’amendement est né avec la démocratie parlementaire. Il est protégé par la Constitution (Art. 44) 
C’est grâce à un amendement voté d’une voix que la République a été rétablie en 1871 (amendement Wallon).
C’est par des amendements qu’en 1848 Victor Hugo lança le débat sur l’abolition de la peine de mort

 

  1. Le droit de changer une loi :

La capacité pour chaque parlementaire de corriger ou d’enrichir tout ou partie d’un projet de loi
Un frein contre la tentation courante du pouvoir exécutif d’appliquer ses décisions sans délai

 

  1. Le droit pour les citoyens d’exprimer leur point de vue :

L’exercice du droit d’amendement (et la durée qu’il implique) conditionne très souvent la prise de conscience par l’opinion de la nature d’un projet de loi.
Cette durée permet à la société de participer au débat parlementaire et le cas échéant de l’infléchir
De nombreux amendements défendus dans l’hémicycle émanent de la société civile (associations, syndicats, organismes professionnels...)

 

Pourquoi la droite s’en prend à ce droit ?

 

  • Prendre l’opinion de vitesse :

Le projet de loi de N. Sarkozy (art 13) prévoit d’instaurer un véritable couperet au cours de l’examen d’un texte de loi ; ce « temps guillotine » permettra au gouvernement de clore plus vite les débats sensibles

C’est le pouvoir absolu donné au gouvernement d’imposer son rythme au Parlement, à l’opposition et à l’opinion

C’est la transformation du débat parlementaire en une course contre la montre permanente, néfaste à la qualité de la loi

 

  • Bâillonner l’opposition parlementaire :

Le « temps global », c'est globalement moins de temps pour le débat

Depuis 18 mois, l’opposition parlementaire est le principal obstacle aux projets de N. Sarkozy

Les longs débats imposés le groupe socialiste, radical et citoyen à l’Assemblée ont permis de révéler aux Français : le gaspillage du paquet fiscal, les renoncements sur le pouvoir d’achat, fuite en avant sur les OGM ou les atteintes à l’indépendance de la presse

Lors de ses voeux le chef de l’Etat exprime crûment sa conception d’une opposition docile : « un groupe est mieux respecté quand il dépose des amendements qui peuvent être discutés sans a priori plutôt que des milliers d’amendements qui n’ont aucune chance d’être adoptés ».

Mais depuis 18 mois aucun amendement significatif de l’opposition n’a été accepté par le gouvernement.


La preuve par l’image :
Retrouvez la vidéo du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Assemblée nationale sur

 

http://fr.youtube.com/watch?v=FvZ7zOGj2JY&feature=related

 

 

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir le commentaire
Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /2009 11:43
- Publié dans : Actualités

Le Parti socialiste l'a affirmé lors du débat parlementaire, le redécoupage doit se faire en tenant compte des évolutions démographiques entre les territoires. Il n’est pas possible d’avoir un député pour moins de 50 000 habitants quand d’autres représentent plus de 180 000 habitants. Le gouvernement n’a eu de cesse de s’affranchir de cette obligation, en maintenant un minimum de deux députés pour chaque département quel que soit leur population, en affirmant sa volonté d’avoir un député minimum par collectivité d’outre mer y compris lorsque celles-ci comme St Martin -moins de 10 000 habitants-, en élargissant les possibilités de dérogations à la réalité démographique. En choisissant cette logique le gouvernement a mis en cause un principe fondamental de notre constitution celui de l’égalité devant le suffrage universel.

Le Conseil constitutionnel vient de le rappeler en censurant ou en formulant des réserves d’interprétation sur les dispositions qui permettait de contourner la contrainte démographique. Les députés socialistes se félicitent de cette décision qui est un véritable camouflet pour le gouvernement.


La décision du Conseil constitutionnel est un message clair, le redécoupage doit permettre d’améliorer l’égalité devant le suffrage et non par des manœuvres politiciennes de limiter les possibilités d’alternance. Le travail de redécoupage électoral qui va maintenant s’engager doit répondre à trois exigences : transparence, rigueur et démocratie.  La décision du conseil renforce cette volonté, il appartient maintenant au gouvernement d’en tenir parfaitement compte.

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir le commentaire
Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 15:14
- Publié dans : Actualités

Un tour de passe-passe gouvernemental
et une inégalité de plus dans l’accès à la santé


Comme cela était prévisible, les tarifs des complémentaires santé seront à la hausse au 1er janvier 2009. Le gouvernement a en effet fait voter dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 l’augmentation de la taxe sur les complémentaires santé qui est versée au fonds de financement de la CMU-C. Cette augmentation est censée permettre de réduire la participation de l’Assurance Maladie au financement de ce fonds.

Cette opération de tuyauterie financière, ne sera pas neutre pour les assurés sociaux. Effectivement, les cotisations sociales n’augmentent pas, mais ce sont les cotisations des complémentaires santé qui connaissent une hausse car celles-ci ne peuvent pas absorber le milliard d’euros de taxes en plus. Face au problème de ressources de l’Assurance Maladie, on ne peut pas toujours développer le discours court-termiste du “dépenser moins”. Le gouvernement s’arrange aujourd’hui pour ne pas apparaître comme étant à l’initiative de la hausse des cotisations.

Cela n’est pas neutre pour les Français, tous concernés par cette augmentation : loin du principe “à chacun selon ses besoins” que permet la sécurité sociale, le gouvernement favorise un système du “à chacun selon ses moyens”. Au-delà de cette augmentation, je déplore ici toute la stratégie du gouvernement consistant à faire participer davantage les cotisations des complémentaires santé au financement des dépenses de santé, au détriment de l’Assurance Maladie et donc de la solidarité nationale. Sous couvert de responsabilisation des malades, les franchises et autres participations forfaitaires se sont multipliées ces dernières années, mais la réalité pour les Français c’est un moindre remboursement de leurs dépenses de santé. Déremboursement en partie seulement pris en charge par les complémentaires.
Au moment où la crise économique et sociale s’amplifie, le chômage monte et le pouvoir d’achat est en berne, la hausse des cotisations des complémentaires santé va fragiliser un peu plus l’accès des Français à la santé. Avec de telles dérives, le système de santé français est de moins en moins accessible au plus modestes.

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir le commentaire
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés