Frédéric Cuvillier

Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB
Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral
Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer

Boulogne-sur-Mer

1er Port de Pêche de France
1er Centre Européen de
 
transformation des
produits de la Mer
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compétitivité aquatique
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**** Fleurs

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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 09:23
- Publié dans : Actualités

La proposition de Jean-François Copé et du gouvernement de fiscaliser, c’est-à-dire d’imposer comme un revenu normal, les indemnités des accidentés du travail est absolument scandaleuse et honteuse.

Pour récupérer 150 millions d’euros pour le budget de l’Etat, les salariés victimes d’accidents du travail vont voir leur indemnité encore réduite, alors qu’elle est déjà égale à 80% de leur salaire. Dans le même temps, à cause de la réforme de l’impôt sur le revenu, du bouclier fiscal et de la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, les plus riches ont vu leurs impôts réduits depuis 2002 de plus de… 20 milliards d’euros. Encore une fois, le gouvernement est pris en flagrant délit d’injustice fiscale.

Cette mesure est d’autant plus aberrante que les conditions de travail se dégradent dans notre pays. Le gouvernement croit-il qu’il diminuera le nombre d’accidents au travail en taxant les accidentés ? Cela n’a aucun sens.

Il ferait mieux d’agir en faveur des accidentés du travail plutôt que de s’attaquer aux victimes et aux salariés fragilisés. Il est urgent aujourd’hui de renforcer les moyens de prévention des accidents du travail, de mieux associer les syndicats aux décisions dans l’entreprise et sur les lieux de travail. Il convient aussi de sanctionner les employeurs qui sont les premiers responsables de la dégradation de cette situation.

Le gouvernement et la majorité doivent impérativement renoncer à cette mesure particulièrement inique

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 18:40
- Publié dans : Actualités

La situation de nombreuses filières agricoles est extrêmement préoccupante : les trésoreries des exploitations sont dans le rouge. Le secteur du lait est particulièrement en difficulté : 30 000 exploitations pourraient disparaître dans les prochains mois. Les mouvements désespérés organisés par les éleveurs laitiers témoignent de l’exaspération d’une très grande partie d’entre eux. Les agriculteurs, regroupés au sein de l'APLI, l'association de producteurs de lait indépendants dont j’ai reçu les représentants locaux dernièrement, préfèrent donner, voire jeter leur lait que de le vendre à perte…Ils se sentent avec raison trahis et manipulés et m’ont fait par de leur colère il y a de cela quelques semaines.


Dans le Boulonnais, caractérisé par des exploitations de petites tailles, nos agriculteurs souffrent particulièrement des conséquences d’un prix du lait anormalement bas. Pour sensibiliser la population aux difficultés qu’ils rencontrent, ils sont d’ailleurs présents, avec mon total soutien, sur les marchés de la place Dalton à Boulogne depuis plusieurs semaines.

Face à une situation qui n’a que trop duré, je tiens à nouveau à dénoncer le double langage de la majorité et du ministre de l’agriculture. Monsieur Bruno Le Maire, dès sa prise de fonction, se déclarait favorable à la disparition des quotas laitiers. Les gesticulations actuelles du ministre et les quelques dizaines de millions d’euros distribués ont pour seul objectif de contenir la colère des agriculteurs les plus en difficulté.

Et ceci tout en laissant avancer la dérégulation, qui va passer toute la profession au tamis : on jette les petits éléments, jugés peu compétitifs, pour ne conserver que les plus importants, susceptibles de s’adapter. La méthode est brutale, le résultat imparable. Cette crise correspond à une nouvelle étape d’un vaste mouvement programmé de restructuration de la production laitière en France et en Europe.

Le résultat, ce sera une filière laitière sinistrée, où ne subsisteront que quelques vastes « usines à lait » standardisées. Cette perspective est d’autant plus absurde au moment où il faudrait au contraire se donner les moyens de construire  l’agriculture écologique et durable qu’attendent les Français.

Il est temps d’agir et de changer de politique. Aussi, je ne manquerai pas d’interpeller Bruno Le Maire à l’Assemblée nationale, notamment lors des questions au Gouvernement, pour que des outils publics de gestion de l’offre soient restaurés afin d’assurer une production économiquement, socialement et territorialement équilibrée. Il faut que soit garanti un prix du lait rémunérateur, seul gage du maintien de la production laitière sur tout le territoire.

 

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 10:47
- Publié dans : Actualités

Au nom de la Fédération des Elus Socialistes et Républicains (FDESR) du Pas-de-Calais, que je préside, je tenais à exprimer mon scepticisme face au démantèlement en cours  de la « jungle » de Calais.

 

Le problème des migrants ne peut trouver de réponse durable dans l’effet d’annonce, dans la gestion du spectaculaire.

En 2002,  quand Nicolas SARKOZY à fermé le camp de Sangatte, il a dit « j’ai réglé le problème… ».

 

Or la fermeture de ce camp et la multiplication des contrôles n’ont fait que rendre invisible un problème qui persiste bel et bien.

Les exilés sont désormais éparpillés sur tout le littoral, dans les villes, mais aussi sur les aires d’autoroutes… .

 

Ces  squats sont régulièrement «vidés» et fermés, çà ne change strictement rien.

Face à ces situations douloureuses sur le plan humain et inacceptables au 21éme siècle, seule une véritable politique avec un accompagnement des associations apportera des réponses au problème des migrants.

 

 

 

Frédéric CUVILLIER,

Député-Maire de 
         Boulogne-sur-Mer

Président de la FDESR du 62.

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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 14:30
- Publié dans : Actualités

Nouveau succès pour la Foire Expo, qui a posé ses stands et chapiteaux durant 3 jours sur le Quai Gambetta. Placé sous le thème du Cirque, avec des animations proposées dans ce cadre, l’évènement commercial de la rentrée à Boulogne a connu cette année encore une très belle fréquentation.

Ce rendez vous commercial et populaire, qui a rassemblé plus de 70 exposants sur 2500 m2, réunissait bon nombre de corps de métiers, dans des domaines aussi variés que l’Habitat, la Gastronomie, les Loisirs, la Santé, est le reflet du dynamisme et de la variété de l’offre locale.

Ce fut aussi l’occasion pour les exposants d’exprimer leur image de marque, de réaliser des ventes et de communiquer le plus largement possible avec les acheteurs chevronnés ou encore les simples visiteurs en quête d’informations.



De l’autre côté du quai, tout autour de la rue du Machicoulis, la Fête de la Beurière n’a quant a elle pas dérogé aux traditions du monde maritime. Fier de son passé, le quartier des pêcheurs a renoué le temps du week-end avec les coutumes et le folklore d’antan, l’occasion notamment de (re)découvrir d’anciens métiers tels que ceux exercés par les repasseuses de coiffe (et leur incroyable dextérité), les ramendeurs de filets, les vanniers…
Lors de cette 16ème édition, au goût particulier puisque l’incontournable « Musée de la Beurière » célèbre en 2009 ses 10 ans, les Boulonnais ont souhaité la bienvenue aux Alsaciens de Turckheim, invités par les Soleils Boulonnais à partager un beau moment de fête et à découvrir aux côtés d’un public fidèle les expositions programmées à l’occasion, sur le sauvetage en mer ainsi que sur la pêche.

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