Vendredi 7 novembre 2008
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Actualités

Dans le cadre d'une mobilisation nationale, des agriculteurs du boulonnais ont souhaité rencontrer leur député, Frédéric Cuvillier, pour qu’il soutienne leurs revendications. Cette
démarche s'est déroulée préalablement à la rencontre qui aura lieu le 12 Novembre prochain, entre la FNSEA (Fédération Nationale des syndicats d’exploitants agricoles) et
Michel BARNIER, Ministre de l’agriculture.
Dans le contexte de baisse du prix du lait, des céréales, de la production bovine et porcine, les exploitants n'acceptent pas que l'agriculture
paie deux fois la note de la crise financière (augmentation des charges au titre de l'alimentation du bétail, des engrais et de l'énergie en mai dernier) .
Ils ont remis symboliquement au Député un panier de
produits vendu 7 euros en magasin, et dont seulement 2,44 euros reviennent au producteur.
Parmi leurs revendications, les agriculteurs réclament des allègements de charges sur les produits agricoles. En
outre, dans l'hypothèse où le projet de DPU (Droits à paiement unique) national serait instauré, ils sollicitent la répartition
des aides au niveau des région administratives. La mise en œuvre d’un observatoire des prix et des marges fait également partie de leurs desiderata.
Mercredi 5 novembre 2008
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Ce qui m'a marqué
Mexico, le 21 octobre 2008
Monsieur le Député, Frédéric Cuvillier,
Je tenais à répondre personnellement à votre courrier daté du 23-09-08. Je l'ai effectivement reçu ici quelques jours avant l'arrivée de ma mère, et comme elle repart déjà samedi, je souhaitais
profiter de son voyage pour vous la faire parvenir plus rapidement que la première, bien que cette fois je dois vous avouer ne pas avoir été originale ; cette lettre je vous l'envoie du fond du
coeur afin de vous réitérer mes remerciements pour votre grande mobilisation ainsi que pour avoir pris le temps de me répondre personnellement.
Mes salutations les plus sincères.
Florence Cassez
Agir pour Florence Cassez
Chacune et chacun d'entre nous peut aider Florence. Depuis plus de 2
ans (Décembre 2005), le Comité de soutien se bat pour défendre et soutenir Florence et ceci nécessite constamment des ressources pour faire face aux frais suivants:
Soutien juridique
Honoraires d’avocat local pour assurer la défense de
Florence
Frais relatifs à la défense (téléphone, copies,
déplacements, etc…)
Frais relatifs à la communication et médiatisation
Soutien physique et
physiologique
Alimentation quotidienne
Produits d’hygiène
Soutien moral
Cartes téléphones longue distance pour communiquer brièvement avec la famille et les proches
depuis la cabine « publique » du centre de détention
Déplacements des parents de Florence pour lui rendre visite
Cette liste n’est pas exhaustive et représente les charges les plus significatives qui pèsent aujourd’hui sur le Comité de Soutien.
Cela nécessite une forte implication de la part des bénévoles du Comité de
soutien, mais surtout des moyens financiers qui hélas, ne sont pas intarissables.
http://www.florence-inocente.com/fra/nouvelles-florence-cassez/apoyo-florence.html
Mercredi 5 novembre 2008
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Le fait du jour
En ce jour où Barack OBAMA est brillamment élu 44ème Président des Etats-Unis, je tenais tout particulièrement à saluer cette victoire si symbolique qui
appelle l’Amérique à un dialogue nouveau avec l’Europe et le monde.
L’élection de Barack OBAMA est une victoire, d’abord, du peuple américain. Il a eu cette audace, ce courage, cette force de choisir, non pas simplement le camp du progrès à
travers le Parti démocrate, mais un homme dont chacun connaissait ses origines, ses positions, sa couleur de peau et c’est un choix qui a une résonance au-delà même des États-Unis d’Amérique.
Pour autant , les États-Unis ont les problèmes à régler : crise financière, crise économique, guerre en Irak, et intervention en Afghanistan.
Qu’il me soit permis de former des vœux pour
que cette nouvelle présidence fasse écho à l'espérance de paix, de progrès et de justice à laquelle son projet, son nom, et son image sont désormais associés
L’élection de Barack OBAMA constitue un véritable changement, mais il est le président des États-Unis. Il défendra - et c’est son devoir - les États-Unis d’Amérique et non pas
le monde. Le rôle de l’Europe, le rôle de la France, est d’engager un dialogue nouveau avec l’Amérique, de le faire avec le respect qui s’attache à ce qui a été la volonté du peuple américain,
avec l’admiration qui peut être vouée à Barack OBAMA, mais aussi avec le sens des intérêts de l’Europe et du monde.
Mardi 4 novembre 2008
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Actualités
Le projet de loi de financement de la
sécurité sociale 2009 était dès l’origine insuffisant, décalé au regard de la détérioration de la situation sociale et économique. Ses hypothèses économiques étaient largement infondées.
L’amendement issu des rangs de l’U. M. P à l’Assemblée Nationale, et accepté par le gouvernement, visant à repousser l’âge de la retraite au-delà de 65 ans, confirme
les réflexes rétrogrades de cette majorité parlementaire. Cette scandaleuse initiative intervient sans la moindre concertation ni dialogue social avec les partenaires sociaux. Elle sonne
surtout comme une provocation compte tenu de la réalité sociale.
Le chômage progresse à nouveau. Il touche les jeunes de moins de 25 ans avec un taux de chômage de plus de 20 %. Mais aussi les plus de 55 ans directement visés par les plans sociaux en cascades
et les mises en chômage technique, en particulier dans l’industrie et le bâtiment. Le taux d’activité des plus de 55 ans stagne à 38 % soit l’un des chiffres les plus bas de l’union européenne.
Il n’a pas évolué depuis 5 ans. Comment dans ces conditions évoquer la possibilité de faire travailler des salariés de plus de 65 ans ? Comment prendre ainsi le
risque de retarder, encore davantage, l’entrée de dizaines de milliers de jeunes dans la vie active ?
La proportion de salariés partant en retraite à taux plein s’affaiblit en raison de l’aggravation de la précarité salariale et professionnelle. Ce pourcentage pourrait même descendre à nouveau
dans les années à venir. 50 % des retraites perçoivent une pension inférieure ou très inférieure au SMIC. 1 million des 13,5 millions de retraites se situent sous le seuil de pauvreté.
Toutes les retraites perdent du pouvoir d’achat depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Etat.
Les négociations sur la pénibilité n’ont pas abouti, faute de volonté politique. L’écart d’espérance de vie selon les métiers exercés atteint près de 10 ans. 5 ans d activité professionnelle
au-delà de 60 ans mettraient en péril le mouvement général de progrès de l’espérance de vie, observé depuis un quart de siècle, grâce en partie à la conquête de la retraite à 60 ans. Il est évident que cet amendement n’est ni plus ni moins qu’une opération de diversion, destinée à masquer la gravité de l’échec de la politique de la droite sur les retraites
depuis 6 ans.
Aussi, les députés socialistes demandent vivement au Gouvernement son retrait pure et
simple.
Vendredi 31 octobre 2008
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Actualités
Le Gouvernement veut transformer
l’hôpital public
en entreprise rentable
La réforme la plus importante depuis 1958. En toute modestie, voilà comment Roselyne Bachelot, la
ministre de la Santé, a présenté son projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoire ». Un texte aux allures d’auberge espagnole qui traite aussi bien de
la prévention que des laboratoires et des agences régionales de santé.
L’inégalité sociale et territoriale d’accès aux soins est la première des injustices. Elle porte sur l’essentiel : le droit
à la santé. L’accumulation des forfaits, des déremboursements, et plus récemment encore des franchises, aggrave cette injustice. Aujourd’hui, 15% de la population renonce à se soigner pour des
raisons financières. Près d’un Français sur quatre hésite ou retarde le moment de consulter. Le projet de loi «hôpital, patients, territoires, santé » ne répond pas
au sujet. L’absence de concertation et de consultation sérieuse de l’ensemble des acteurs est choquante. Quant au contenu, il recèle beaucoup d’ambiguïtés. L’idée des communautés
hospitalières n’est pas à rejeter d’un revers demain. Pour autant, les risques d’asphyxie des hôpitaux de proximité existent. Il y aurait alors aggravation de la désertification médicale, dans un
contexte de grande inégalité et de suppression de savoir-faire. Le projet de loi reste timide à propos des dépassements d’honoraires. Ceux-ci s’élèvent pourtant à plus de deux milliards d’euros
par an. Ils contribuent directement à l’exclusion de dizaines de milliers de patients. Une logique d’encadrement très strict, dès maintenant, paraît indispensable. Le projet entend mettre en
place des Agences Régionales de Santé. L’échelon régional est pertinent. Toutefois, la méthode choisie conduit à un degré de complexité rarement égalé. Plus grave, elle organise la
marginalisation des partenaires sociaux, des représentants des élus et des usagers. La démocratie sanitaire est abandonnée au profit de la technostructure et du secteur marchand. En fait,
l’affichage de la rationalité masque de plus en plus mal la tentation du rationnement des soins. La santé à certes un coût ; mais elle correspond d’abord à un droit
pour tous. Le respect de ce droit n’est pas conciliable avec la privatisation rampante de notre système de protection sociale.
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