Frédéric Cuvillier

Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB

Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral

Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer 
         

Boulogne-sur-Mer

1er Port de Pêche de France
1er Centre Européen de
 
transformation des
produits de la Mer
Pôle National de
compétitivité aquatique
Ville d'Art et d'Histoire

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Mon travail de Député

Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 19:22
- Publié dans : Mon travail de Député

 Frédéric CUVILLIER

Député du Pas-de-Calais

Maire de Boulogne sur Mer

Monsieur le Président

de l'Assemblée Nationale

 

QUESTION ECRITE

 

M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative sur la rupture d’accompagnement dont sont victimes actuellement les enfants en situation de handicap scolarisés à l’école ordinaire. De très nombreuses MDPH notifient l’intervention d’une auxiliaire de vie scolaire auprès des enfants handicapés, leur permettant ainsi de faciliter leur scolarisation. Or l’Education Nationale, par le biais des Inspections Académiques, applique de moins en moins les décisions des MDPH et un nombre croissant d’enfants ne peut plus bénéficier de l’accompagnement de ces AVS. Force est donc de constater que l’esprit de la loi du 11 février 2005 relative au handicap est gravement remise en cause par l’application qui en est faite. Aussi il lui demande quelles mesures il compte mettre en œuvre pour mettre fin à cette situation discriminante et pour que tous les élèves, quelles que soient leurs spécificités, soient accueillis correctement dans l’Ecole de la République.

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 09:17
- Publié dans : Mon travail de Député

 

 

        

Le 20 décembre 2010

 

Maire

 

 

Monsieur le Président de 

l'Assemblée nationale

 

 

 

 


 

 

 

QUESTION ECRITE

 

M. Frédéric Cuvillier attire l’attention de Madame Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie concernant les modalités de déclaration et de règlement de succession.  En vertu de l’article 800 du Code Général des Impôts, les héritiers sont tenus de souscrire une déclaration détaillée et de la signer sur une formule imprimée fournie gratuitement par l’administration. Si cette déclaration peut faire l’objet d’une rédaction par acte notarié, celle-ci n’est donc aucunement obligatoire. Pourtant, force est parfois de constater l’insistance des établissements bancaires afin d’exiger des actes notariés de la part des héritiers au moment de faire valoir leurs droits afin de récupérer les biens de la succession. Cette exigence, qui remet en cause la crédibilité d’un document officiel validé par un service de l’Etat et s’avère par ailleurs coûteuse pour les ayants-droits, est tout à fait illégale et inacceptable. Celle-ci s’apparente à un abus de pouvoir exercé sur des personnes déjà fragilisées par la perte d’un être cher et se trouvant dans une situation particulièrement douloureuse. Aussi, il lui demande dans quelle mesure la réglementation en matière de transmission des patrimoines et notamment des petits patrimoines pourrait faire l’objet d’une amélioration afin d’éviter de telles dérives.

 

 

 

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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 17:08
- Publié dans : Mon travail de Député

 

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Florence Cassez

Question au Gouvernement

7 décembre 2010

 

Je suis intervenu sur la situation de Florence CASSEZ cet après-midi à l’Assemblée Nationale, lors de la séance des questions au gouvernement.

 

Ma question s’adresse à Monsieur le Premier Ministre.

 

" Monsieur le Premier Ministre, demain cela fera exactement 5 années jour pour jour que notre compatriote Florence CASSEZ, à la suite d’une rocambolesque arrestation par la police mexicaine, a été emprisonnée, inculpée puis condamnée à 96 ans de prison, 60 années en appel, pour des actes d’enlèvement qu’elle a toujours niés. 5 ans que Florence vit un drame, qu’elle mène le combat pour la vérité, qu’elle clame son innocence. Nous avons assisté il y a quelques jours à de nouvelles péripéties judiciaires puisque l’ « amparo », forme de pourvoi, d’ultime chance, qui avait été déposé par ses défenseurs a été repoussé sine die. Et Florence Cassez passera son 6e noël en prison.

 

Pourtant il n’y a pas une semaine qui n’apporte son lot de témoignages et de manifestations. Cette procédure vécue n’est que manipulation et mascarade. Un témoin qui a été présenté par la police mexicaine comme témoin majeur a avoué que ses déclarations à charges avaient été extorquées. Par la suite, au Mexique, c’est la commission des droits de l’homme qui a dénoncé une série de violations entachant la procédure. C’est l’ancien procureur du Mexique, équivalent du Ministre de la Justice, qui déclarait, je cite : «  la procédure aurait dû conduire à reconnaître naturellement l’innocence de Florence Cassez ». Et c’est l’influente église catholique qui a proclamé, après enquête, l’absolue innocence de notre compatriote. Bien sûr, Monsieur le Premier Ministre, il convient de respecter l’entière souveraineté des autorités mexicaines, mais la France a le devoir absolu de dire clairement qu’elle n’abandonnera jamais Florence Cassez. 

 

Le gouvernement français a décidé de faire de 2011 l’année du Mexique en France. Il faut réaffirmer solennellement que ce sont les droits élémentaires des individus, les valeurs de liberté et de justice que nous souhaitons mettre à l’honneur, et que ceci ne saurait être entaché par l’injuste condamnation de notre compatriote."

 

Réponse de Laurent WAUQUIEZ, Ministre auprès de la Ministre d'Etat, Ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes.

 

« Monsieur Le Président, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Député CUVILLIER, vous me permettrez d’abord de vous demander d’excuser Michèle ALLIOT-MARIE qui est en déplacement officiel en Inde et de répondre en son nom.

Vous avez restitué dans votre question toute la douleur qui s’attache au cas personnel de Florence CASSEZ et sur lequel nous sommes sensibles, sur tous les bancs de cet hémicycle.

5 ans, 5 longues années déjà que Florence CASSEZ est détenue en prison. Et au-delà du cas de Florence CASSEZ, vous l’avez dit, ce qui est en jeu, c’est tout simplement notre conception de l’Etat de Droit et de la justice au-delà même du cas personnel de Florence CASSEZ.

Florence a fait l’objet d’une condamnation en première instance. Le 3 mars 2009, Florence CASSEZ voyait sa condamnation confirmée par un juge d’appel. Elle a interjeté en cassation et nous attendons maintenant son jugement en cassation, le jugement de son pourvoi en cassation qui doit intervenir- je vous apporte cette information -, nous l’espérons, en début d’année.

La position de la France sur ce sujet est, et restera, la même. Le Président de la République est intervenu personnellement sur ce sujet. Il en a parlé directement avec les autorités mexicaines. Le gouvernement de François FILLON est pleinement mobilisé sur cette question et notre ambassade suit ce sujet, mois par mois, en lien avec les autorités mexicaines.

Notre conviction c’est qu’il y a de graves irrégularités qui ont été commises, notre conviction c’est qu’il y a des zones d’ombre importantes qui persistent et perdurent sur ce dossier, et notre conviction enfin c’est que nous espérons que le droit, dans le cadre des procédures et dans le respect de la souveraineté du Mexique, finira par l’emporter pour trouver une issue équitable.

Vous l’avez dit, nous n’oublions pas Florence CASSEZ, vous l’avez dit, nous n’abandonnerons pas Florence CASSEZ et, nous vous le disons, la mobilisation de la France ne faiblira pas. »

 

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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 14:43
- Publié dans : Mon travail de Député

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L’Assemblée Nationale n’a plus de secret pour Elise, députée du Parlement des enfants, son suppléant, Emmanuel,  et les élèves de la classe de CM2 de l’école Saint-Augustin (cf mon article du 23 avril dernier) que j’ai eu le plaisir d’accueillir ce mardi 4 mai, et de guider dans les méandres de cette véritable petite cité que représente le Palais Bourbon.

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Dans ce cadre unique et prestigieux, un vocabulaire suranné, la fonction de valet de pied par exemple, côtoie le modernisme de l'écran plasma annonçant le contenu de la prochaine séance des parlementaires. Les peintures d'Horace Vernet voisinent avec l'art contemporain.
Tout est prétexte à l'étonnement, l'éblouissement. Du luxe de la galerie des fêtes à la monumentale porte de bronze du salon du Roi. Le salon et les jardins des quatre colonnes. La salle des pas perdus. Le salon des Marianne. La cour d'honneur... On se déplace à pas feutrés, osant à peine chuchoter. Passage à l'entrée de l'immense bibliothèque, longue de 40 mètres, riche, avec ses sous-sols, de 800 000 volumes. Les petits Boulonnais ont pu y trouver un air de famille avec Harry Potter et sa fameuse école de Poudlard.  Au-delà de la magnificence de l'hémicycle, des subtilités du vocabulaire concernant le perchoir, la gauche, la droite, les jeunes élèves se doivent de retenir les qualités du bon député. Elles sont représentées par quatre statues : l'éloquence, la prudence, la justice, la force de caractère. Des palmes affirment celles que l'on attend du président de cette assemblée : le savoir, la sagesse, et la même force.

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