Boulogne-sur-Mer

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1er Centre Européen de
 
transformation des
produits
de la Mer

Pôle National de
compétitivité aquatique

Ville d'Art et d'Histoire

**** Fleurs

Frédéric CUVILLIER

                     40 ans
Député-Maire de Boulogne-sur-Mer
Président de la CaB
Administrateur de l'Association Nationale des Elus du Littoral
Membre du Conseil National du Littoral
Président de Habitat du Littoral
1er Secrétaire de la Section socialiste de Boulogne sur Mer
          

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Mardi 16 juin 2009
- Publié dans : Ce qui m'a marqué


Frédéric Cuvillier a embarqué à bord de l’Airbus Zéro G. Un avion qui permet de recréer une micropesanteur, où l’on flotte librement…

Ce mardi 16 juin Frédéric Cuvillier était invité à participer à une expérience inédite par le CNES (Centre national des études spatiales), à l’aéroport du Bourget dans le cadre du salon international de l’aéronautique.

Le député-maire est monté à bord de l’A300 Zero-G de Novespace, pour un vol parabolique unique. L’Airbus zéro G a effectué un vol au-dessus de l’Atlantique, avec une particularité : il permet de recréer une micropesanteur en effectuant des paraboles. Les vols paraboliques sont en effet un moyen d’accès à la micropesanteur, tout comme les navettes spatiales ou encore les stations orbitales. Initialement utilisés pour l’entraînement des astronautes, ces vols sont aujourd’hui consacrés à des expériences scientifiques et à des essais technologiques d’équipements spatiaux.

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Dimanche 17 mai 2009
- Publié dans : Ce qui m'a marqué

 La doyenne des juges d’instruction au pôle financier de Paris, Françoise Desset, a ordonné, il y a quelques jours, l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les biens luxueux acquis par trois chefs d’Etat africains en France.

Elle a en effet estimé que la plainte déposée par l’association de juristes Transparency International (TI), en décembre dernier, était recevable. Cette plainte vise MM. Sassou Nguesso, Bongo et Obiang, présidents respectifs du Congo, du Gabon et de la Guinée équatoriale et concerne des faits de détournement de fonds publics, de corruption ou encore de blanchiment, concerne la façon dont ces trois chefs d’État ont acquis un patrimoine mobilier et, surtout, immobilier très important dans notre pays.

En 2007, la police française avait déjà établi qu’Omar Bongo et ses proches possèdent en France, 39 biens immobiliers, 70 comptes bancaires et neuf voitures de luxe. Son homologue et beau-père, Denis Sassou Nguesso et ses enfants détiendraient, pour leur part, 24 propriétés et 112 comptes bancaires dans l’Hexagone. L’enquête avait également montré que le fils du président équato-guinéen a, quant à lui, acheté une quinzaine de véhicules pour un montant de près de 5 700 000 euros.

"La bataille ne fait que commencer", a indiqué Me Bourdon, l’avocat de l’association. Cette action qui vise à restituer l’argent de ces biens aux populations de leurs pays sera longue. Mais sur le plan diplomatique les conséquences de la décision de la juge française pourraient être lourdes. Les trois chefs d’Etat, piliers de la « Françafrique », sont à la tête des pays producteurs de pétrole…

Déjà en mars 2007, une première plainte avait été déposée. Sont à l’époque visés les trois chefs d'Etat déjà cités, mais aussi le Burkinabé Blaise Compaoré et l'Angolais José Eduardo Dos Santos. Les poursuites s'appuyaient en partie sur un rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), intitulé « Biens mal acquis... profitent trop souvent ! ». Et déjà le procureur de la République avait classé sans suite, en 2007, cette plainte déposée par les mêmes associations…

 Or, une nouvelle fois, il y a quelques jours, le parquet a fait appel de la décision de la juge, estimant qu’il n’y avait pas lieu à engager des poursuites…

Madame la garde des sceaux depuis qu’elle assume cette fonction revendique le lien hiérarchique entre elle et les parquets en se présentant même, à plusieurs reprises, comme la « chef des procureurs »… Les questions embarassent la Chancelerie, le Quai d’Orsay et l’Elysée… Qui peut croire que le parquet aurait agi sans instructions, quelles sont elles ? Qui est intervenu, quelles autorités de l’Etat et de quelle façon ?

Manifestement, à l’Elysée, on a oublié les déclarations du soir de l’ élection présidentielle. A cette époque, le tout nouveau Président de la République s’est engagé à aider l’Afrique à sortir de la pauvreté et à s’assurer que des avoirs détenus en France n’ont pas pour origine des détournements de fonds publics en Afrique...

 Manifestement on préfère également oublier que la France a ratifié en 2005 la convention des Nations unies contre la corruption qui prévoit - que « chaque État partie doit prendre les mesures nécessaires, conformément aux principes de son droit interne, pour donner aux entités ou personnes qui ont subi un préjudice du fait d’un acte de corruption le droit d’engager une action en justice à l’encontre des responsables dudit préjudice en vue d’obtenir réparation. » - la restitution des avoirs détournés aux pays d’origine, question sur laquelle la France s’était fortement engagée lors du Sommet du G8 à Evian en 2003.

Les discours, la diplomatie, la raison d’Etat, et la justice … un cocktail difficile a concilier… A suivre donc.

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Mercredi 13 mai 2009
- Publié dans : Ce qui m'a marqué

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Mgr Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États, ont signé le 18 décembre dernier à Paris un accord de reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur.

Un décret a été publié au Journal officiel du 20 avril 2009, portant publication de l’accord entre la République française et le Saint-Siège sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur…

Sous l’habillage juridique d’un accord diplomatique entre Etats, les autorités républicaines, reconnaissent de facto la capacité à la Papauté d'habiliter les universités catholiques et facultés ecclésiastiques et de faire reconnaître par la France n'importe quelle formation dispensée par un établissement catholique, y compris dans les disciplines profanes.

En reconnaissant le principe d'une habilitation spécifique par l'Église catholique, le décret constitue :

- la violation du principe constitutionnel de laïcité de la République, principe qui entraîne la garantie de collation des grades universitaires par l'État,

 - la reconnaissance de la validité des diplômes -y compris baccalauréat- aussi bien «canoniques» que «profanes», délivrés spécifiquement par les établissements catholiques d'enseignement supérieur.

Cet accord est anti-laïque

- parce qu'il ne respecte ni l'indépendance de l'Etat par rapport aux religions, ni l'indépendance des religions, en l'occurrence la religion catholique, par rapport à l'Etat,

- parce que les diplômes et titres universitaires attribués par les universités françaises n'ont pas à être reconnus par les instances hiérarchiques catholiques de France ou du Vatican !

- parce que l'Etat n'a pas à reconnaître des diplômes attribués par une religion quelconque.

Cet accord est grave parce qu'il ne respecte ni l'indépendance de l'Etat par rapport aux religions, ni l'indépendance des religions, en l'occurrence la religion catholique, par rapport à l'Etat Ce décret est également anti-républicain parce qu’il méconnait les lois fondamentales de la République :

- la loi de 1880 qui a instauré le monopole de l'Etat sur la collation des grades universitaires,

- la loi de 1905 et son article premier et la séparation de l’Eglise et de l’Etat,

- l'avis du Conseil d'Etat de 1984 confirmant le principe du monopole.

 Demandons massivement le retrait de ce décret !


Signez la pétition sur http://promotionlaicite.blogspot.com/

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Dimanche 8 mars 2009
- Publié dans : Ce qui m'a marqué

C’est avec une très profonde émotion que j’ai pris connaissance du terrible drame qui s’est déroulé hier à l’issue du match Lille-Lyon au Stade de France, entraînant la mort de deux jeunes Outrelois, âgés de 10 et 17 ans, et blessant grièvement trois de leurs proches.

Face à cette dramatique nouvelle, mes pensées les plus vives se tournent vers ces jeunes victimes, mais aussi vers leurs familles et amis auprès desquels je me suis rendu immédiatement accompagné de Mme Guilbert, Maire d’Outreau. Mes pensées vont aussi vers les personnes blessées à la suite de cette manifestation qui aurait du être un moment de bonheur et de joie.

Cette tragédie bouleverse et plonge dans la tristesse l’ensemble de la population du Boulonnais.

 

Frédéric CUVILLIER

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